L'acné juvénile


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L'acné juvénile

Messagepar Soyeuse » 27 Avr 2011 14:25

L'acné juvénile

Je sais pertinemment que l’acné est une tare chez les adolescents… on en a tous plus ou moins souffert… à différents degrés… mais il est impératif je pense de ne pas en faire une maladie car plus on stresse, plus on est focalisés sur ces boutons, plus ces derniers se multiplient… alors, le mot d’ordre c essayer de se calmer et relativiser ces maudites irruptions cutanées…


Ce qu’il faudrait faire, c’est avant tout s’armer de patience, et ne pas se dire qu’on est les seuls à faire face à l’acné ! Mais quand je dis s’armer de patience, ça ne veut pas dire rester dans son coin à ne rien faire sauf s’isoler et maudire le sort pour ce qu’il nous fait subir ! L’acné touche 80% des adolescents ! Les adultes aussi en souffrent… ça ne veut pas dire qu’on doit se regarder dans la glace comme des lépreux ! Par contre, il existe une multitude de moyens d’actions, qui doivent être administrées progressivement… et c’est pour cela entre autres que les dermatologues existent… alors, ne négligez pas ce facteur… des personnes compétentes sont toutes disposées à vous écouter et à vous traiter selon votre cas ! Il ne faut surtout pas s’amuser à jouer avec l’auto-médicamentation ! car ce qui a marché pour le voisin ou voisine risque de vous nuire !


Bon, je vais reprendre quelques points sur l’acné que vous devez déjà connaître !

QU’EST-CE QUE L’ACNE ? L'acné est causée par l'inflammation des glandes sébacées de la peau. Ces glandes produisent ou contiennent des matières grasses. Le tunnel des glandes sébacées peut être obstrué par des couches de la peau, des sécrétions grasses ou de la saleté. Quand cela se produit, un mini-kyste peut se former et se transformer en bouton(s).

Au départ, il faut savoir que l'acné siège sur le visage, sur le dos, la poitrine et parfois le haut du tronc. La peau est souvent grasse et luisante.

Il faut aussi savoir que l'acné peut être passager et le résultat d'un bouleversement hormonal à l'adolescence mais il y a aussi des personnes qui souffrent de l'acné depuis leur jeunesse ou à l'âge adulte. Dans ce cas, les causes peuvent être de plusieurs types:


QUELLES SONT LES CAUSES? QUE PEUT-ON FAIRE ?

Problème dû à l’hérédité :

Si on a une prédisposition naturelle à avoir une peau grasse, dans ce cas, il faut redoubler d’effort et faire plus attention à notre peau sans attendre que cette dernière devienne un nid infesté de comédons et d’impuretés (points noirs). La peau grasse peut effectivement évoluer vers une forme acnéique.

Le stress :

et oui ! Ne vous est il pas arrivé de constater des irruptions cutanées lorsque vous êtes en période de révisions ? je suis sure que si ! alors, il faut apprendre à se relaxer ! chacun a sa méthode de relaxation, mais généralement, faire de l’exercice, se dépenser au sport, ou faire de la marche, des bains chauds avec des huiles essentielles, écouter de la musique relaxante ou se faire masser… c’est pas mal du tout pour évacuer le stress !

L’environnement : notre peau est malheureusement tout le temps agressée, que ce soit par le froid, la pollution, l’abus de chauffage, etc. Il faudra donc protéger et hydrater sa peau (même les peaux grasses ont besoin d’être hydratées !) par l’application d’une crème de jour adaptée à la nature de la peau !


Mauvaise hygiène alimentaire :

Bon, je ne veux pas jouer à la grand-mère, mais c’est prouvé que la santé de la peau passe surtout par la qualité de ce qu’on a dans l’assiette ! Donc, privilégiez les légumes, les fruits, les fibres et les aliments riches en vitamine C (kiwis, oranges, pamplemousses, mandarines, c’est la saison, alors profitez en)! Et de grâce, essayez de diminuer autant que possible l’absorption de ces aliments qui font la tare de notre société de consommation ! J’entends par là les aliments type fast food, pop corn bourré de beurre, boissons gazeuses, chips, mayonnaise, ket chup, etc… ok, c’est très bon, c’est même délicieux, j’adore ça personnellement ! Mais c’est terrifiant aussi bien pour la balance que pour la peau ! surtout si on a une prédisposition à avoir des problèmes de poids et une peau grasse !

Boire au moins un litre et demi d’eau par jour ! c’est très bien pour éliminer les déchets ! en plus, le teint adore ça !


Manque de sommeil:

C'est surtout pendant le sommeil que les cellules se renouvellent ! le manque de sommeil est l’ennemi numéro un du teint !


TRAITEMENT QUOTIDIEN:

allez maintenant, fini de se lamenter sur son sort ! on déclare la guerre aux boutons ! Quelques minutes matin et soir suffisent pour venir à bout de ces vilains comédons et voir la vie en rose !

Nettoyage matin et soir avec un produit nettoyant conçu pour peau grasse (attention ! pas de ceux qui décapent), mais un nettoyant qui purifie délicatement l'épiderme et élimine efficacement les impuretés et l'excès de sébum en surface. (la gamme exfoliac est très bien).

Un tonique matin et soir:

Pour enlever les dernières impuretés et resserrer les pores.

Un produit traitant sous le maquillage:

Il existe des fonds de teint spéciaux qui empêchent de "briller" (type tolériane)
le soir, utiliser une crème de nuit traitante (exfoliac par exemple, je cite cette marque parce que expérimentée personnellement) !

Gardez vos mains dans vos poches!

Il ne faut jamais presser les boutons entre les doigts ou les gratter; vous risqueriez d'exacerber les lésions inflammatoires et d'augmenter les risques d'infections. En plus, bonjour les cicatrices !

Bref, ce qui est exposé ci-dessus constitue une sorte de bréviaire de principes élémentaires pour lutter contre une acné moyenne. Dans les cas d’une acné sévère voir grave, rien ne vaut une consultation chez un spécialiste. Le traitement de base de l'acné consiste à extraire ce qui obstrue le conduit des glandes sébacées et, si nécessaire, à éliminer l'infection de la bactérie de l'acné. Pour ce faire, c’est au dermatologue de superviser le mode d’administration du médicament. Généralement, le dermatologue décide l’administration d'antibiotiques. Par ailleurs, l’acné chez l’adolescent ou même chez l’adulte résulte d’un problème hormonal lié à une sur production d’hormones mâles. Dans ce cas, votre gynécologue ou dermatologue ou endocrinologue après établissement d’un bilan hormonal pourra prescrire aux jeunes filles une pilule nommée DIANE 35 alliée à l’ANDROCUR qui améliorent substantiellement l’acné. Il existe aussi un traitement révolutionnaire en matière d’acné dont je suis sure que vous en avez entendu parler ! la ROACCUTANE ! Ce médicament ne peut être délivré que sous ordonnance et c’est au dermatologue de voir si votre acné nécessite ce traitement car ce dernier est truffé d’effets secondaires (Voir ci-dessous, c’est long mais ça a le mérite d’être clair et précis).

VIDAL2004

* ROACCUTANE®
isotrétinoïne
. Formes et présentations. Composition. Indications. Posologie et mode d'administration. Contre-indications. Mises en garde et précautions d'emploi. Interactions. Grossesse et allaitement. Conduite et utilisation de machines. Effets indésirables. Surdosage. Pharmacodynamie. Pharmacocinétique. Conditions de conservation. Administratif
FORMES et PRÉSENTATIONS (début page)
Capsule molle à 5 mg (vieux rose clair et blanc) : Boîte de 30, sous plaquettes thermoformées de Tristar.
Capsule molle à 10 mg (vieux rose clair) : Boîte de 30, sous plaquettes thermoformées de Tristar.
Capsule molle à 20 mg (vieux rose foncé et blanc) : Boîte de 30, sous plaquettes thermoformées de Tristar.
COMPOSITION (début page)
p capsule
Isotrétinoïne (DCI)
5 mg
ou 10 mg
ou 20 mg


Excipients (communs) : huile de soja, cire d'abeille jaune, huile de soja hydrogénée, huiles végétales partiellement hydrogénées. Enveloppe de la capsule : gélatine, glycérol, sorbitol, dioxyde de titane, canthaxanthine (10 %).

DC/INDICATIONS (début page)
Acné sévère (nodulaire et conglobata).
Acné ayant résisté à un traitement classique d'au moins 3 mois (traitement antibiotique en association avec des traitements locaux).
DC/POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION (début page)
Posologie :

Roaccutane ne doit être prescrit que par des médecins ayant une bonne expérience du maniement des rétinoïdes oraux et une parfaite connaissance du risque tératogène de ce médicament.

La posologie peut varier de 0,5 à 1 mg/kg/jour.

Coût du traitement journalier : 2,34 à 3,89 euros pour une posologie de 0,5 à 1 mg/kg/jour, pour un adulte de 60 kg, soit 30 à 60 mg par jour (3 capsules à 10 mg à 3 capsules à 20 mg).

Il est possible de constater une aggravation temporaire de l'acné en début de traitement.

L'efficacité et les effets indésirables variant selon les malades, la posologie doit être adaptée aux besoins individuels.

La durée habituelle de traitement est de 4 à 6 mois.

Pour éviter les récidives, il est recommandé d'atteindre une dose cumulée de 100 à 150 mg/kg pendant une cure (une cure étant la durée pendant laquelle le patient reçoit un traitement continu).

L'amélioration des lésions cutanées se poursuit fréquemment après l'arrêt du traitement.


Mode d'administration :

Les capsules doivent être absorbées au cours des repas, soit en prise unique quotidienne, soit en doses fractionnées réparties sur les trois repas.

DC/CONTRE-INDICATIONS (début page)
Femme enceinte.
Femme qui allaite.
Femme en âge de procréer en l'absence de moyens efficaces de contraception (cf Mises en garde/Précautions d'emploi, Grossesse/Allaitement).
Insuffisance rénale ou hépatique.
Hypervitaminose A.
Hyperlipidémie.
Hypersensibilité à l'isotrétinoïne ou à l'un des composants.
Tétracyclines (cf Interactions).
DC/MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI (début page)

Mises en garde :

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Ce médicament est tératogène.

Une contraception efficace est obligatoire chez les femmes en âge de procréer.

Ce médicament est soumis à une surveillance particulière.


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Conduite du traitement :
Avant la prescription de Roaccutane :
Il est impératif d'informer tous les patients, hommes et femmes, du risque tératogène. L'information doit particulièrement insister sur le fait que les patients ne doivent, en aucune manière, conseiller ou donner ce médicament à une personne de leur entourage qui souffre d'une acné, même semblable à la leur.
Il est impératif, chez les femmes en âge de procréer, de mettre en place ou de poursuivre un moyen de contraception efficace, sauf en cas de stérilité définitive et documentée de la patiente.
Cette contraception efficace est obligatoire même chez les patientes qui déclarent ne pas avoir d'activité sexuelle.
Il est impératif d'informer les patientes du caractère obligatoire de la contraception. Celle-ci doit commencer un mois avant le début du traitement, être poursuivie pendant toute la durée du traitement et pendant le mois suivant l'arrêt du Roaccutane en raison de la cinétique d'élimination du produit (cf Pharmacocinétique).

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L'efficacité de la contraception est exprimée par l'indice de Pearl ; plus l'indice de Pearl est proche de zéro, plus la contraception est efficace :
pilule estroprogestative* sans oubli (indice de Pearl : 0 à 0,43 %) ;
ou dispositif intra-utérin** (indice de Pearl : 0 à 2 %) ;
ou ligature des trompes** ;
une contraception locale pourra être associée (préservatif ou éventuellement spermicide...) ;
ou, s'il existe une contre-indication aux méthodes contraceptives précitées, une pilule microprogestative prise toujours à la même heure et sans oubli (indice de Pearl : 0,9 à 3 %), associée à une contraception locale (préservatif ou éventuellement spermicide)**.

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* Pour l'association éthinyl-estradiol 35 µg-acétate de cyprotérone 2 mg, l'indice de Pearl n'a pas été déterminé avec précision.
** L'association d'une contraception locale à un dispositif intra-utérin, à une pilule microprogestative ou à une ligature de trompes est recommandée afin d'améliorer leur efficacité contraceptive. Cependant, l'efficacité de ces associations n'a pas été étudiée.
Il est impératif, chez les femmes en âge de procréer, de prescrire un test de grossesse plasmatique qualitatif (recherche qualitative d'hCG plasmatiques), qui sera réalisé le 2e ou le 3e jour du cycle menstruel (règles), juste avant le début du traitement.
Un bilan biologique sanguin comprenant le dosage des triglycérides, du cholestérol total et des transaminases est nécessaire avant le début du traitement.
La notice doit être remise à tous les patients.
L'accord de soins et de contraception sera remis aux femmes en âge de procréer.
Prescription de Roaccutane :
La prescription de Roaccutane chez les femmes en âge de procréer ne peut se faire que si la patiente :
présente une acné sévère (nodulaire et conglobata) ou ayant résisté à un traitement classique d'au moins 3 mois (cf Indications) ;
comprend le risque tératogène et la nécessité d'un suivi rigoureux ;
accepte une contraception efficace et obligatoire sans interruption 1 mois avant le début du traitement, pendant toute la durée du traitement et 1 mois après la fin de celui-ci ;
est avertie de l'échec possible de la contraception et de la nécessité de consulter rapidement en cas d'aménorrhée ;
accepte de faire un test de grossesse plasmatique qualitatif (recherche qualitative d'hCG plasmatiques) juste avant le début du traitement (le 2e ou le 3e jour du cycle menstruel), tous les mois à date fixe pendant le traitement et 5 semaines après la fin de celui-ci ;
accepte de commencer le traitement par Roaccutane en début de cycle menstruel et, au plus tard, 7 jours après la réalisation du test de grossesse si celui-ci est négatif.
Par conséquent, le traitement par Roaccutane des femmes en âge de procréer ne peut commencer qu'après :
1) un mois de contraception efficace bien suivie ;
2) la réalisation d'un test de grossesse plasmatique qualitatif (recherche qualitative d'hCG plasmatiques) au 2e ou 3e jour du cycle menstruel (règles). Le traitement sera prescrit seulement après contrôle de la négativité du test de grossesse.
La patiente devra être informée de la nécessité de débuter son traitement en début de cycle menstruel, au plus tard 7 jours après la réalisation du test de grossesse ;
3) l'évaluation de la compréhension par la patiente du risque tératogène et de la nécessité du suivi ;
4) le recueil de l'accord de soins et de contraception signé.
Ces mêmes mesures (1 à 4) doivent être prises en cas de traitement réitéré (nouvelle cure).
L'ordonnance initiale comportera les mentions suivantes :
la date du test qualitatif d'hCG plasmatiques (ce test doit être réalisé le 2e ou le 3e jour du cycle) ;
la réalisation de l'évaluation du niveau de compréhension ;
la signature de l'accord de soins et de contraception ;
la mise en place d'une contraception efficace depuis au moins 1 mois.
Chaque ordonnance de renouvellement doit comporter les mentions suivantes :
la date du test qualitatif d'hCG plasmatiques ;
la réalisation de l'évaluation du niveau de compréhension ;
la poursuite d'une contraception efficace.
Surveillance au cours du traitement :
Suivi des femmes en âge de procréer :
Lors des consultations de suivi, tous les mois à date fixe, un contrôle de la négativité du test qualitatif d'hCG plasmatiques datant de moins de 3 jours devra être effectué afin de dépister le plus précocement possible une grossesse débutant malgré la contraception.
Suivi de tous les patients, hommes et femmes :
Si la posologie de Roaccutane est maximale d'emblée, le premier bilan biologique de surveillance sera fait après 1 mois de traitement.
Si la posologie maximale est atteinte progressivement, le premier bilan biologique de surveillance sera fait après 1 mois de traitement à dose maximale.
Ce premier bilan doit comprendre un dosage de triglycérides, du cholestérol total, et des transaminases.
Un examen clinique régulier est ensuite nécessaire.
Une surveillance régulière de la fonction hépatique et des lipides sanguins avec dosage de triglycérides, du cholestérol total et des transaminases n'est nécessaire que chez les sujets présentant des facteurs de risque (diabète, obésité, alcoolisme, troubles du métabolisme lipidique).
Fin de traitement :
La contraception doit être poursuivie 1 mois après l'arrêt du traitement par Roaccutane.
A la fin du traitement, les patients et les patientes devront rapporter les capsules non utilisées à leur pharmacien.
5 semaines après la fin du traitement, les femmes en âge de procréer doivent effectuer un test qualitatif d'hCG plasmatiques afin de s'assurer qu'une grossesse n'a pas débuté.

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En raison de la présence d'isotrétinoïne dans le sang et des risques de contamination éventuels de femmes enceintes, aucun patient ne doit effectuer un don de sang pendant le traitement ni au cours du mois suivant son arrêt.

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En raison de la présence de sorbitol, ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance au fructose.
Précautions d'emploi :

La prise concomitante de médicaments contenant de la vitamine A doit être évitée.

Éviter l'exposition au soleil ou aux rayons UV ou utiliser une crème solaire à haut coefficient de protection.

Éviter l'application locale de produits kératolytiques ou exfoliants pendant le traitement.

Les épilations à la cire, en particulier sur le visage, devront être évitées pendant le traitement par Roaccutane et durant les 6 semaines suivant son arrêt en raison d'une fragilité cutanée accrue pouvant aller jusqu'au décollement épidermique.

Les dermabrasions devront être évitées pendant le traitement par Roaccutane et durant les 6 mois qui suivent l'arrêt du traitement en raison d'un risque cicatriciel hypertrophique. Si une dermabrasion est effectuée avant le début de traitement par Roaccutane, un délai de 3 mois doit être respecté.

Conseiller aux porteurs de lentilles de contact de donner la préférence aux lunettes, pendant la durée du traitement.

Des dépressions, des troubles du comportement et, rarement, des tentatives de suicide et des suicides ont été rapportés chez des patients traités par Roaccutane. Une attention particulière devra être portée aux patients présentant des antécédents de dépression.

En cas d'apparition de signes de dépression chez les patients traités par Roaccutane, l'arrêt immédiat du traitement devra être envisagé et un traitement approprié devra être entrepris.

Chez les patients asthmatiques ou ayant des antécédents d'asthme, l'introduction de Roaccutane doit être progressive en surveillant la survenue de troubles respiratoires.

Chez les patients diabétiques, une surveillance accrue de la glycémie est recommandée.

Il existe un risque d'effets secondaires musculo-articulaires et/ou de tendinites. En conséquence, il est recommandé de diminuer l'activité physique intense pendant le traitement par Roaccutane.

Tableau de suivi des patients :


Suivi chez la femme
Modalité de prescription Consultations
Avant la prescription 1re prescription de Roaccutane ou d'un générique Tous les mois (1er, 2e...) 5 sem après arrêt
1er 2e 3e ne
Date
Remise de la notice d'information +
Formulaire d'accord de soins :
- remise +
- signature +
Évaluation de la compréhension + + + + +
Contraception efficace* (mettre en route 1 mois avant ou poursuivre) + + + + + +
Test de grossesse :
- vérification de la négativité du test prescrit le mois précédent +** +*** +*** +*** +*** +
- prescription + + + + + +
Dosage des transaminases, cholestérol, TG4 :
- prescription + +**** +****
- vérification de la normalité + +
Examen clinique + + + + +

Suivi chez l'homme
Modalité de prescription Consultations
Avant la prescription 1re prescription de Roaccutane ou d'un générique Après 1 mois à dose maximale Ts les 2 mois Ts les 2 mois Ts les 2 mois
Date
Remise de la notice
d'information +
Dosage des transaminases, cholestérol, TG4 :
- prescription + +****
- vérification de la normalité + +
Examen clinique + + + + +

Les capsules non utilisées en fin de traitement doivent être rapportées au pharmacien.


* Pilule estroprogestative sans oubli ou stérilet, ou ligature des trompes (contraception locale associée conseillée). Si contre-indication, pilule microprogestative associée à une contraception locale.
** Test de grossesse plasmatique qualitatif (recherche qualitative d'hCG plasmatiques) à faire le 2e ou le 3e jour du cycle menstruel (règles).
*** Test de grossesse plasmatique qualitatif (recherche qualitative d'hCG plasmatiques) mensuel, à date fixe, à réaliser dans les 3 jours précédant la consultation.
**** Après 1 mois à dose maximale. Ensuite, vérifier régulièrement uniquement si facteurs de risque : diabète, obésité, alcoolisme, troubles du métabolisme lipidique.
DC/INTERACTIONS (début page)
Interactions médicamenteuses :

Contre-indiquées :
Tétracyclines (voie générale) : risque d'hypertension intracrânienne.
DC/GROSSESSE et ALLAITEMENT (début page)
Grossesse :

La grossesse est une contre-indication absolue au traitement par Roaccutane. Ce traitement impose un moyen de contraception efficace et obligatoire : cf Mises en garde/Précautions d'emploi : Conduite du traitement.

La survenue, en dépit des mesures contraceptives, d'une grossesse au cours d'un traitement par Roaccutane ou dans le mois qui suit son arrêt, comporte un risque très élevé de malformations graves telles que : anomalies du système nerveux central (hydrocéphalie, microcéphalie, anomalies cérébelleuses), anomalies des oreilles (microtie, anotie, hypoplasie ou absence de conduit auditif externe), anomalies cardiovasculaires (anomalies conotruncales : Tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux...), anomalies thymiques.



Allaitement :

En l'absence de données sur le passage de l'isotrétinoïne dans le lait, et compte tenu des effets secondaires possibles, ce médicament est contre-indiqué au cours de l'allaitement.

DC/CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES (début page)
Des troubles réversibles de la vision crépusculaire ont été observés au cours du traitement par ce médicament, imposant la plus grande prudence en cas de conduite de véhicule et d'utilisation de machines la nuit.

DC/EFFETS INDÉSIRABLES (début page)
Effet tératogène :
Cf Mises en garde/Précautions d'emploi, Grossesse/Allaitement.
Effets indésirables cutanéo-muqueux :
Ils sont les plus fréquents.
Parmi les signes précoces le plus souvent observés figurent :
une chéilite, constante ;
une sécheresse et une irritation de la peau, notamment au visage (dermatite faciale) ;
une irritation conjonctivale susceptible de se compliquer de blépharo-conjonctivite ou de kératite. L'irritation conjonctivale peut être prévenue par application de larmes artificielles.
Une intolérance au port des lentilles de contact peut nécessiter leur abandon et le recours aux lunettes, pour la durée du traitement ;
une sécheresse buccale, vaginale, pharyngée et nasale pouvant parfois s'accompagner d'épistaxis et d'enrouement ;
une poussée d'acné inflammatoire peut apparaître en début de traitement et se prolonger quelques semaines.
Parmi les manifestations cutanéo-muqueuses moins fréquentes figurent :
des cas d'exanthème, de prurit, d'érythème noueux et de vascularite ;
une hyperpigmentation du visage ;
une hypertrichose à prédominance faciale ;
une sensibilité accrue au soleil ;
une alopécie tardive ou une modification de la texture des cheveux (cheveux plus fins), modérée et habituellement réversible à l'arrêt du traitement ;
une irritation du méat urétral, des hématuries ;
une modification de la flore bactérienne cutanée, avec un risque d'infection locale ou générale, en particulier à Staphylococcus aureus ;
des granulomes inflammatoires à Staphylococcus aureus siégeant sur les lésions acnéiques ou périunguéales ;
des dystrophies unguéales.
Ces effets indésirables disparaissent en général lors de l'interruption du traitement ; un traitement symptomatique adapté sera éventuellement associé.
Parmi les manifestations cutanées rarement observées figurent :
des cas de fragilité cutanée accrue, pouvant aller jusqu'au décollement cutané, en particulier au visage, après épilation à la cire ;
des cas de cicatrices hypertrophiques après dermabrasion.
Cas particulier :
de rares cas d'acné fulminans ont été rapportés. Les lésions kystiques évoluent très rapidement en lésions inflammatoires et suppuratives, puis ulcéro-nécrotiques avec présence habituellement de signes généraux (fièvre, arthralgies, myalgies) laissant le plus souvent des séquelles cicatricielles. L'arrêt du traitement s'impose et une corticothérapie par voie générale doit alors être entreprise.
Autres effets indésirables :
en raison de la présence d'huile de soja, risque de survenue de réactions d'hypersensibilité (choc anaphylactique, urticaire) ;
hypersudation, asthénie ;
une inflammation intestinale et rectale pouvant exceptionnellement se manifester sous forme de rectorragies mineures ou d'iléo-colite ;
photophobie, difficultés d'adaptation à la lumière crépusculaire ; cas isolés de troubles visuels (myopies, cataractes lenticulaires) ;
troubles de l'audition pour certaines fréquences ;
la survenue de manifestations évoquant un syndrome d'hypertension intracrânienne (céphalées, nausées, troubles visuels) est exceptionnelle aux posologies recommandées ;
de rares observations de troubles neuropsychiques ont été signalées (troubles du comportement, syndrome dépressif, crises convulsives, tentatives de suicide, suicides) ;
myalgies, arthralgies ; dans certains cas de myalgies, une augmentation des CPK était associée ; très rares cas d'arthrites et de tendinites ;
calcifications ligamentaires ;
très rares cas d'hyperostose et très rares cas de soudure prématurée des épiphyses chez l'enfant ; ces modifications ont été décrites chez des patients traités pour des troubles sévères de la kératinisation, avec de fortes posologies et pendant des périodes prolongées. Quelques rares cas d'hyperostose ont également été observés, aux posologies recommandées, dans le traitement des acnés sévères ;
très rares cas de diabète insulinodépendant ;
cas isolés de bronchospasme ou d'exacerbation d'asthme ;
cas exceptionnels de pleurésies à éosinophiles et pneumopathies interstitielles.
Effets indésirables biologiques :
une élévation transitoire et réversible des transaminases (cf Mises en garde/Précautions d'emploi), ainsi que quelques cas d'hépatites réversibles à l'arrêt du traitement ont été observés ;
une élévation des triglycérides et du cholestérol sanguins ainsi qu'une diminution des HDL, en particulier avec de fortes posologies et chez les patients à risques (dyslipidémie familiale, diabète, obésité ou alcoolisme).
En cas d'élévation des triglycérides, pouvant favoriser la survenue d'une pancréatite, il convient d'arrêter le traitement ;
de rares cas d'élévation de la vitesse de sédimentation, d'hyperuricémie, de protéinurie, d'anémie, de neutropénie, de thrombocytopénie ou de thrombocytose modérées ont été observés ;
de rares cas de déséquilibres glycémiques ont été observés chez des patients diabétiques.
Dans la majorité des cas, les effets indésirables biologiques dépendent de la dose et régressent après une réduction de la posologie ou à l'arrêt du traitement.
DC/SURDOSAGE (début page)
La toxicité de Roaccutane en surdosage aigu est faible. Cependant, des signes d'hypervitaminose A (céphalées, nausées, vomissements) sont susceptibles d'apparaître. Une évacuation gastrique précoce et une surveillance en milieu spécialisé sont recommandées.

PP/PHARMACODYNAMIE (début page)
Préparation antiacnéique à usage systémique (code ATC : D10BA01 ; D : dermatologie).

L'effet essentiel de l'isotrétinoïne est la réduction, par un mécanisme non hormonal, de la sécrétion sébacée.

On constate une diminution du volume des glandes sébacées.

L'isotrétinoïne a aussi d'autres actions :
elle diminue la rétention sébacée en modifiant les cornéocytes du canal folliculaire, qui deviennent moins cohérents, d'où expulsion des comédons ;
elle réduit indirectement le nombre des Propionibacterium acnes en modifiant leur environnement, la diminution du sébum et des espaces folliculaires étant beaucoup moins favorable à leur prolifération ;
enfin, elle atténue l'inflammation cutanée en diminuant le chimiotactisme des polynucléaires et des monocytes.
PP/PHARMACOCINÉTIQUE (début page)
L'isotrétinoïne est résorbée par voie digestive. Les concentrations plasmatiques maximales sont obtenues en 2 à 3 heures, en moyenne, après la prise.

La biodisponibilité est d'environ 25 %. Elle est augmentée au cours d'un repas gras.

Pour une même dose, les valeurs de la concentration plasmatique maximale et de la surface sous la courbe d'isotrétinoïne varient notablement d'un sujet à l'autre. En revanche, chez un même sujet, ces paramètres sont proportionnels à la dose : la cinétique plasmatique de l'isotrétinoïne est linéaire, ce qui se traduit également par un plateau stable des concentrations plasmatiques en cas d'administrations répétées.

La demi-vie d'élimination est le plus souvent comprise entre 13 et 22 heures (valeurs extrêmes : 10 à 77 heures).

L'isotrétinoïne est fortement liée à l'albumine plasmatique ; la fixation protéique est supérieure à 99 %.

Le principal métabolite de l'isotrétinoïne est la 4-oxo-isotrétinoïne, pharmacologiquement active. Sa demi-vie plasmatique est de 29 heures en moyenne (extrême : 20 à 50 heures).

On identifie également dans le plasma, en faible quantité, la 4-hydro-isotrétinoïne ainsi que la 4-oxo et la 4-hydroxy-trétinoïne.

L'élimination se fait principalement par voie biliaire (cycle entérohépatique) sous forme d'isotrétinoïne et de métabolites glucuroconjugués. Ces derniers sont également éliminés par voie urinaire.

PP/CONDITIONS PARTICULIÈRES DE CONSERVATION (début page)
A l'abri de la lumière.

RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS (début page)
LISTE I

Médicament soumis à prescription restreinte nécessitant préalablement le recueil de l'accord de soins et de contraception de la patiente, et une surveillance particulière pendant le traitement.
La prescription aux femmes en âge de procréer est limitée à un mois de traitement dont la poursuite nécessite une nouvelle prescription.
La délivrance doit être effectuée au plus tard 7 jours après la réalisation du test plasmatique de grossesse effectué chaque mois par la patiente et dont la date figure sur l'ordonnance.


AMM 327 121.9 (1984 rév 25. 09. 2001) 5 mg.
327 123.1 (1984 rév 25. 09. 2001) 10 mg.
327 125.4 (1984 rév 25. 09. 2001) 20 mg.

Prix : 14.19 euros (30 capsules à 5 mg).
23.40 euros (30 capsules à 10 mg).
38.87 euros (30 capsules à 20 mg).

Remb Séc soc à 65 %. Collect.
Pour obtenir des exemplaires de l'accord de soins et de consentement nécessaires à la prescription, appeler le no suivant : 01 46 40 51 91.



ROCHE
52, bd du Parc. 92521 Neuilly-sur-Seine cdx
Unité d'Info médic et pharma : Tél : 01 46 40 51 91
Pharmacovigilance : Tél : 01 46 40 53 08



Voili voilou !!!

Gros bisous

soyeuse
Soyeuse
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