Débat Mandats politiques, pratiques et abus


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Débat Mandats politiques, pratiques et abus

Messagepar Peter » 12 Mai 2013 13:42

Mandats politiques, pratiques et abus


Scandale au Parlement Européen de StrasbourgDans le cadre d’un dossier sur les pratiques financières polémiques des parlementaires à Strasbourg, le Daily Telegraph vient de ressortir cette vidéo de 2008 alors filmée à l'époque par RTL Allemagne. On y découvre des images surprenantes où certains parlementaires font la queue pour pointer à l’hémicycle et ainsi toucher 284€ net. Chaque parlementaire toucherait un salaire de près de 7 500 € par mois, auxquels s’ajoutent des indemnités à hauteur de 4 000 € et les jetons de présence, soit un total de plus de 14 500 € par mois. Le journaliste et son caméraman se feront alors rapidement expulser par le service de sécurité du Parlement, qui ne voit pas d'un très bon œil ce reportage.

Regarder sur dailymotion.com


Le scandale des députés du Parlement européen qui pointent à 7h pour repartir aussitôtEn 2008, le reporter Thomas Meier de RTL Allemagne fait un reportage sur la paie journalière des députés du Parlement européen.

Dans son reportage on voit que des députés viennent le vendredi vers 7 heures du matin dans le bâtiment du parlement pour se faire enregistrer sur les listes de présence leur permettant de toucher l'indemnité journalière de 284 euros ( prévue pour chaque journée de session parlementaire ), avant de partir immédiatement, valise à la main.

Ils touchent ainsi l'indemnité de façon illégale, étant absents.

Les députés, en usant de cette pratique abusive, et en additionnant le salaire et les autres indemnités, pourraient ainsi augmenter leur revenu à 14 000 euros par mois, soit un salaire plus élevé que celui de la Chancelière Angela Merkel.

Dans la suite du reportage, le reporter tente d'interroger les députés présents sur ces abus et leur demande si ils viennent se faire enregistrer, mais on assiste à des comportements ridicules : A la vue de la caméra, certains députés s'enfuient dans les couloirs, dans l'ascenseur, ou cachent leurs visages.

Une député menace le journaliste de poursuites. Les rares députés qui acceptent de parler justifient leur présence éclair en prétendant avoir travaillé de nuit.

Finalement, le reporter est expulsé par le service de sécurité, et cela de façon illégale, étant habilité avec sa carte de presse à tourner dans le bâtiment.

Le Daily Telegraph a publié un rapport secret du Parlement européen datant de 2009, confirmant que des parlementaires avaient largement abusé de cette pratique. Le même rapport a décelé d'autres abus, comme des primes personnelles dont le coût total pour l'Union Européenne aurait été de 93 millions d'euros en 2006.

Les journalistes du Post disent que « cette vidéo est révoltante en elle-même, mais ce qui l'est encore plus, c'est le comportement de ceux qui se font prendre la main dans le sac aux sous faciles.»



Corruption au Parlement Européen : Des députés acceptent des pots-de-vin pour voter des lois


Une présidente d'intercommunale démissionne "dégoutée" par ses jetons de présenceUne présidente d'intercommunale démissionne "dégoutée" par ses jetons de présence

Elke Roex est une députée s.pa du parlement bruxellois. Elle est aussi présidente d'une intercommunale, Sibelgaz, qui gère l'électricité de cinq communes flamandes. Le système de rémunération lui pose un réel problème de conscience. Elle démissionne.
Elke Roex occupe le siège de président du conseil d'administration de Sibelgaz depuis 2007. Aujourd'hui, elle se dit "dégoutée" par la manière dont les choses sont organisées. Le système qu'elle dénonce aujourd'hui ressemble fort à une manière, pour les administrateurs, de s'en mettre plein les poches en faisant un minimum d'efforts.

La socialiste flamande dénonce d'abord l'organisation des réunions du conseil d'administration de Sibelgaz. Trois réunions d'un quart d'heure, au lieu d'une réunion de 45 minutes. Cela permet évidemment de toucher 3 jetons de présences au lieu d'un. Et il valait mieux ne pas poser trop de questions. "Moi je m'étais préparée pour les réunions, mais on ne laisse même pas le temps de poser des questions. Ce n'est pas dans les habitudes. Quand je posais des questions, je passais pour l'embêtante ou pour celle qui ne comprend rien".

Quatre réunions: 16 000 euros

Elke Roex dénonce aussi des journées de travail organisées dans le seul but de faire un bon repas. Elle cite l'exemple d'une réunion à la mer destinée à observer les éoliennes et leur importances dans l'évolution des recherches de nouvelles énergies. Ce jour-là, personne n'a vu la moindre éolienne puisque tout le monde est resté dans un restaurant de la côte.

En fonction depuis 2007, Elke Roex explique pourquoi elle n'a pas démissionné plus tôt. "Dès le début j'ai été mal avec les sommes touchées. Ce n'est pas normal de toucher 16 000 euros pour 4 soirées par an. J'ai d'ailleurs créé une bourse d'étude pour étudiants avec cette somme. J'ai essayé de changer les choses là dedans. Puis à un moment donné ça a été trop et je ne pouvais plus être en accord avec moi-même."

Des machines à mandats

Elke Roex a eu le sentiment que le silence est plus que souhaité dans ce genre de situations. " Les gens ne sont pas envoyés là par les partis pour poser des questions, ils sont là pour avoir des compensations de ne pas être bourgmestre ou échevin. C'est ce genre de politique qu'on ne peut plus mener dans des temps comme aujourd'hui. Des intercommunales ce n'est pas fait pour donner des compensations, ca ne peut plus être des machines à mandats. Ici, on doit gérer l'électricité des gens et c'est très important. On ne peut pas se permettre de continuer comme ça".

La députée s.pa a parlé de ses impressions à certains de ses collègues qui ont répondu assez clairement. "Elke, je n'ai pas été élu bourgmestre. Tu ne vas pas me prendre ce poste là en plus".

Pas une généralité

Elke Roex dénonce donc une certaine manière de faire de la politique de copinage ou de récompense au sein des intercommunales. Son témoignage est évidemment éclairant. Il convient sans doute de nuancer la généralisation de telles pratiques. Nicolas Lagasse, assistant en Droit aux Facultés universitaires Saint-Louis précise: "Ce n'est pas partout comme ça. Certains conseils d'administration d'intercommunales fonctionnent bien. J'ajoute quand même que ce que décrit Elke Roex ne me surprend pas".


Sacha Daout



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Re: Mandats politiques, pratiques et abus

Messagepar Therese Gobbi » 06 Sep 2013 17:54

vous avez dit la crise quelle crise ? se n est pas le cas des députes Européens qui passent a la pointeuse mais qui s absentent car une tache plus lucrative les attend ou serait-se une pénurie de baby-sitter qui empêchent les élus de faire se pourquoi ils sont élus et payés ! :evil:
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